15 juillet 2019

Cameroun : formation agricole, diffusion du savoir

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Le FONDAF a accompagné plusieurs de ses élèves jusqu'au terme d'une formation en agriculture. L'un d'eux vient d'être recruté par une association gouvernementale camerounaise pour mettre en place un champ école dans son village Pygmée.
Jeune pygmée ayant suivi une formation en agriculture au Fondaf Bipindi au Cameroun Ainsi, le savoir acquis grâce au FONDAF va se diffuser dans tout le village.

se renseigner sur le parrainage d'un enfant Pygmée au Cameroun

10 juillet 2019

Akany Aina participe à la Fête de l’Indépendance malgache

en savoir plus : parrainer des enfants malgaches.

Parade de la Fête Nationale de Madagascar à Ambatolampy
L'école Akany Aina invitée à participer à la parade de la Fête de l'Indépendance de Madagascar à Ambatolampy Comme chaque année, les enfants d’Akany Aina ont été invités à prendre part au défilé de la Fête de l’Indépendance le 26 juin dernier. C’est avec fierté qu’ils ont participé à cette manifestation, bien préparés sur le plan technique par deux officiers de la Gendarmerie Nationale venus au Centre deux semaines avant la célébration. Ils ont entraîné les enfants à marcher au pas et à se comporter avec dignité durant le défilé.

Lire la suite...

27 juin 2019

Haïti aujourd’hui : la course vers l’abime

se renseigner sur le parrainage d'un enfant d'Haïti

Tout vire au rouge en Haïti. L’évidence saute aux yeux de tous mais on dirait que tout le monde l’accepte.

Les actes d’assassinat n’étonnent plus. On en compte tellement chaque jour ! Les policiers sont les premières cibles. Cependant, personne n’est exempt. Les gangs font la loi partout. Ils n’ont rien à craindre. Ils sont conscients qu’ils sont de fait le vrai pouvoir. Ils peuvent agir parfois pour leur compte ou pour quiconque les mandate.

Le constat est terrible. Fin avril, le dollar américain se changeait contre 85 gourdes haïtiennes ; fin mai, il est passé à 93 gourdes. Le taux d’inflation est à plus de 17,5% !

Devant plusieurs entreprises et maisons de résidence il est écrit : à vendre. Ce que l’on appelle traditionnellement le panier de la ménagère peine à se remplir. Pauvreté et misère se généralisent.
Famille vivant dans la misère dans le bidonville de Cité Soleil en Haïti

Lire la suite...

21 juin 2019

RDC, école de Visiki : pose des fenêtres et finitions de la toiture

en savoir plus : construction d'écoles en RD Congo.

Les crépis intérieurs et extérieurs du bâtiment scolaire de Visiki en RDC sont terminés Les tôles sont à présent toutes posées sur la charpente, les maçons peuvent entreprendre les travaux de finition de la toiture.
Ils ont également commencé à installer les fenêtres et les portes dont les menuisiers poursuivent la fabrication de leur côté.

Lire la suite...

15 juin 2019

Goma : dernière ligne droite pour nos apprentis

en savoir plus sur la réinsertion des enfants soldats à Goma

Apprenti menuisier s'exerçant à la fabrication d'un bureau à Goma en RDCNos 33 apprentis menuisiers sont toujours fidèles et réguliers au centre Aprojed. C’est certainement l’une des meilleures promotions que nous avons encadrée. Dans ce groupe très soudé, le niveau est assez équilibré entre tous et chacun a su trouver sa place  !

Nous entamons à présent la dernière ligne droite avant qu’ils ne passent devant le jury qui leur décernera (ou pas !) leur diplôme. Il reste 6 mois de travail intensif. L’heure est aujourd’hui à la réalisation de tables et de bureaux.

Lire la suite...

13 juin 2019

RDC, école de Visiki : crépis terminés, pose des tôles du toit

en savoir plus : construction d'écoles en RD Congo.

Les crépis intérieurs et extérieurs du bâtiment scolaire de Visiki en RDC sont terminés Les maçons ont terminé le crépi du bâtiment scolaire, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur.

Lire la suite...

4 juin 2019

Madagascar : voyage scolaire pour les enfants d'Akany Aina

en savoir plus : parrainer des enfants malgaches.

« Voyage d’études » : un enrichissement socioculturel et humain
Départ en voyage d'études pour les élèves de l'école malgache Akany Aina L’événement le plus marquant de ce trimestre pour la plupart des enfants a été le « voyage d’études » organisé par l'école Akany Aina le 17 mai 2019 avec les 200 élèves de la 7ème à la 3ème. Ce voyage d’une journée à Tananarivo (70&nbp;km au nord d’Ambatolampy) a permis aux enfants d’Akany Aina de visiter d’abord le Grand Hôtel de Ville de la Capitale de Madagascar, avant de se rendre au Parc National Zoologique où un grand pique-nique les a réunis pour un joyeux repas de midi.

Lire la suite...

29 mai 2019

RDC, école de Visiki : charpente et crépi extérieur terminés

en savoir plus : construction d'écoles en RD Congo.

La charpente et le crépi extérieur des six classes de l'école de Visiki en RDC sont terminés La pose de la charpente des six classes est à présent terminée, les menuisiers vont pouvoir s'atteler à la pose des portes et des fenêtres.
De leur côté, les maçons ont commencé les travaux de crépi et ont fini avec l'extérieur du bâtiment scolaire.

Lire la suite...

22 mai 2019

Kinshasa : Matondo, accusé de sorcellerie

Nous vous livrons ces témoignages pour vous montrer la diversité des souffrances que vivent ces enfants des rues mais aussi l'espérance que nous cherchons à leur rendre.
Merci d’être présents à nos côtés pour les aider  !

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Matondo, enfant des rues de Kinshasa

Matondo

Né à Tshikapa au Kasaï, à 1500km de Kinshasa, Maton est un petit garçon de dix ans, l’aîné de deux enfants. Ses parents sont venus s’installer à Kinshasa et le papa est devenu pasteur d’une Eglise de réveil. Mais quelque temps après, il est tombé malade et a perdu la vue. La maman a alors accusé Matondo d’être le sorcier qui a causé la maladie de son père et l’a chassé de la maison. Matondo, qui est un enfant très éveillé et parle bien le français est allé dénoncer sa famille au tribunal pour les enfants et le tribunal l’a ramené chez lui. Mais la maman n‘a pas voulu le garder et l’a encore une fois renvoyé dans la rue.

Cette fois-ci, Matondo s’est dirigé vers le centre Ndako Ya Biso. Il nous a raconté son histoire en affirmant ne plus vouloir vivre avec ses parents. Son souhait le plus cher étant de retourner à Tshikapa chez sa tante, nous avons pris contact avec cette dame qui nous a confirmé qu’elle accueillerait son neveu avec joie. A notre demande, elle a fait établir les papiers nécessaires pour officialiser la garde.

Matondo reste provisoirement hébergé dans notre centre en attendant que nous trouvions un moyen sûr pour le conduire chez sa tante à Tshipaka

20 mai 2019

Cameroun : de la panne à l'apprentissage

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

L'état difficile de la piste a mis la voiture du Foyer en panne. Son chauffeur mécanicien en profite pour initier à la mécanique un élève du FONDAF qui a décroché au niveau scolaire.
Apprentissage en mécanique automobile au Fondaf Bipindi Mais visiblement, au delà de l'apprentissage en mécanique, le match de football reste au programme du jour !

se renseigner sur le parrainage d'un enfant Pygmée au Cameroun

18 mai 2019

La Ferme d’Akany Aina, cultures et petit élevage

en savoir plus : parrainer des enfants malgaches.

Le Centre Akany Aina continue d’intensifier ses activités agricoles avec notamment la plantation de nombreux arbres fruitiers, la culture du maïs, du soja, du manioc et des haricots.
Des goyaves pour les élèves de l'école Akany Aina d'Ambatolampy à Madagascar Goyaves, avocats, oranges, pommes et citrons constituent la plus grande part de la récolte de fruits. Ils sont tous distribués aux enfants, mis à part les citrons qu servent à l'assaisonnement des salades dans le cadre de la cantine.

Lire la suite...

15 mai 2019

Kinshasa : Sarah et ses soeurs, enfants martyrisées

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Sarah, Esther et Rachel, enfants abandonnées à Kinshasa

Sarah

Âgée de 15 ans, Sarah est orpheline de mère. Nous n’avons aucune information sur son père qui a abandonné la maman avant même la naissance de Sarah.
Plusieurs années après, la maman a eu deux autres petites filles prénommées Esther et Rachel, avec un autre homme qui vit actuellement au Nord-Kivu.
Esther a aujourd’hui 8 ans et Rachel 6 ans.

La famille vivait alors Kisangani dans la province de Tshopo, au Nord-Est du pays quand la maman est subitement décédée d’une maladie des mains.
Après les obsèques, les tantes maternelles ont emmené les trois sœurs avec elles à Kinshasa. Mais la discorde est rapidement intervenue entre les tantes, aucune d’entre elles ne voulant prendre en charge les enfants.

Alors elles ont déclaré que le comportement des filles était suspect, faisant courir la rumeur qu’elles étaient ensorcelées, les accusant d’avoir fait mourir leur mère.
Un jour, les tantes ont conduit de force les enfants dans une église du réveil à triste réputation, affirmant qu’elles étaient des sorcières et qu’elles devaient rester là pour être exorcisées.

Lire la suite...

14 mai 2019

Népal : rentrée scolaire pour les enfants du Haut Dolpo

en savoir plus sur le parrainage des enfants tibétains au Népal

Rentrée scolaire dans lke Haut Dolpo
Dans la vallée de Panzang, la Kula Mountain School de Ting Kyu et son annexe de Shimengaon ont ouvert leurs portes le 22 avril pour une nouvelle année scolaire.
Enfants tibétains sur le chemin de l'école dans le Haut Dolpo au Népal Pour réduire les coûts du foyer des collégiens de Katmandou, il avait été prévu d’ouvrir à Ting Kyu une classe 7, équivalent de notre classe de 5ème. Mais finalement, l’autorisation administrative n’a pas été reçue à temps et les collégiens de la classe 7 sont descendus à Katmandou en novembre dernier pour préparer leur rentrée de janvier. Le nouveau foyer des internes construit à l’école de Ting Kyu n’accueillera donc cette année que les élèves de la classe 6, premier niveau du collège.

Lire la suite...

11 mai 2019

Kinshasa : Obed, poussé dans la rue par la misère

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Obed, enfant des rues de Kinshasa

Obed

Âgé de 12 ans, Obed est le deuxième d’une famille de cinq enfants. Le papa a quitté la famille pour prendre une autre femme, laissant la maman sans ressources pour nourrir sa famille. C’est ainsi que le frère aîné est parti dans la rue, bientôt imité par Obed et son petit frère qui ont commencé à vendre des sachets en plastique au marché Ngaba. Obed épargnait l’argent de ses ventes chez un commerçant et quand il atteignait deux ou trois mille francs, l’équivalent d’un euro, il allait les donner à sa maman qui était enceinte.

Nous avons trouvé les deux frères menant leur petit commerce sur le marché, nous les avons écoutés et nous sommes allés rencontrer leur maman. Au terme d’un patient dialogue, nous avons pu lui ramener les deux enfants ; nous sommes ensuite allés à la recherche du grand frère, nous l’avons trouvé et nous l’avons ramené lui aussi à la maison, le jour même où la maman a accouché de son cinquième enfant. Obed ne va plus vendre sur le marché, il est maintenant scolarisé en 3ème année primaire et obtient de très bons résultats.

Grâce au microcrédit que nous avons apporté à la maman, elle a pu reprendre un petit commerce et faire ainsi vivre toute sa famille.

6 mai 2019

Burkina : accès à l'éducation, un bond en avant

Avec l’AZN, nous mettons tout en œuvre pour que les enfants puissent suivre une scolarité normale en Primaire. Les freins ne manquent pas mais chaque année est une victoire dans ce combat.

Les dernières nouvelles montraient la construction d’une école à Koulmastanga, en remplacement de classes sous paillotes peu adaptées à scolariser des jeunes enfants. Cela répond au défi d’ouvrir les portes de l’école au plus grand nombre.
Une classe d'école primaire au Burkina Faso Les enjeux sont aujourd’hui d’améliorer la qualité de l’enseignement. Cela passe par la mise à disposition de manuels scolaires, l’électrification des classes et, dans une autre mesure, l’accès à l’eau potable.

Malheureusement, trop nombreux sont encore les enfants qui abandonnent l’école avant d’atteindre le CM2 !

Lire la suite...

5 mai 2019

Kinshasa : Gédéon, torturé pour "sorcellerie"

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Gédéon, enfant des rues de Kinshasa

Gédéon

Âgé de 12 ans, Gédéon est l’aîné de deux enfants restés avec leur maman au divorce de leurs parents. Rapidement, la maman s’est trouvée sans ressources, contrainte d’abandonner ses enfants dans la famille du papa.
Mais celui-ci s’était remarié et sa nouvelle femme ne voulait pas des enfants. Elle a commencé à les accuser de sorcellerie, prétendant que c’étaient eux qui empêchaient leur père de trouver du travail.

Gédéon et son frère ont été conduits dans une église pour « les délivrer de leur sorcellerie ». Ils y ont été torturés pour qu’ils avouent être des sorciers. Ne supportant pas ces supplices, Gédéon a fui dans la rue. Grâce à des camarades, il a entendu parler du centre Ndako Ya Biso et est venu spontanément nous rejoindre. Nous l’avons accueilli et écouté puis nous sommes allés voir le papa et sa femme. Nous avons essayé de les sensibiliser, de les aider à comprendre que l’absence de travail est une situation normale à Kinshasa et pas la conséquence d’une sorcellerie.

Lire la suite...

2 mai 2019

Cameroun : du singe au menu pour les jeunes Pygmées

en savoir plus sur le parrainage d'enfants au Cameroun

Chez les Bagyéli, on ne fait pas la grimace quand on mange du singe, bien au contraire !
Par chance, un animateur a rapporté au Foyer le produit de sa chasse : deux singes d'une espèce non protégée.
Deux singes pour la cantine du Fondaf Bipindi Pour les jeunes Pygmées, quand la viande remplace le poisson acheté au marché, cela devient un menu de fête.
Les enfants se délectent à l'avance du menu annoncé à la cantine du Foyer !

se renseigner sur le parrainage d'un enfant Pygmée au Cameroun

28 avril 2019

Kinshasa : Edwige, fille des rues stigmatisée par ses frères

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Edwige, fille des rues de Kinshasa apprentie couturière

Edwige

Âgée de 14 ans environ, Edwige est la plus jeune d’une famille de 7 enfants originaire de Kinshasa. Alors qu’elle avait 6 ans, ses parents sont morts et elle a été placée chez une de ses tantes au Congo Central.

L’an dernier, sa tante l’a tenue pour responsable du décès d’une des ses cousines, elle l’a accusée de sorcellerie et l’a renvoyée à Kinshasa. A son arrivée, ses frères l’amenèrent à l'église de réveil de leur oncle pour la délivrer de sa sorcellerie, mais l'oncle ne réussit pas à exorciser la fille, il prétendit qu'elle avait une grande sorcellerie et la chassa de son église.

Ses frères ont récupéré Edwige pour l'amener dans une autre église mais comme le pasteur n'arrivait pas non plus à la délivrer, ils la ramenèrent en famille. Peu de temps après, une autre cousine décéda et Edwige fut chassée de la maison. Elle se retrouva dans la rue au rond point Ngaba, ce sont les policiers qui l'amenèrent au centre Ndako Ya Biso.

Lire la suite...

22 avril 2019

Madagascar : Les orphelinats fêtent Pâques

en savoir plus sur le parrainage de l'orphelinat Ste Marie à Madagascar

Cette année, nous avons fêté Pâques au milieu des vacances scolaires qui ont eu lieu du 13 au 28 avril. Ne voulant pas manquer les festivités traditionnellement organisées à cette occasion, les enfants qui ont l’habitude de passer leurs vacances dans leur famille sont revenues à l’orphelinat au bout d’une semaine pour préparer la fête.
Orphelines de l'Ile Ste Marie à Madagascar Les enfants ont pris beaucoup de plaisir à confectionner les guirlandes et des décorations destinées à orner les grandes salles communes. Elles ont aussi passé beaucoup de temps à cueillir des fleurs pour en faire des couronnes et de jolis bouquets comme elles savent si bien le faire. A Sambava aussi bien qu’à Amboangibé, Antalaha, Majunga ou Sainte Marie, il fallait que tout soit parfait le dimanche pour fêter Pâques !

Lire la suite...

21 avril 2019

Cameroun : panne d'électricité et les bougies traditionnelles

en savoir plus sur l'aide aux enfants Pygmées au Cameroun

La rentrée du 3ème trimestre a été marquée par une panne du groupe électrogène, qui a duré 10 jours.
Pour s'éclairer le soir, les plus grandes filles sont allées cueillir en forêt une gomme produite par la sève d'un arbre, qui a la propriété de se consumer en faisant de la lumière.
Cueillette de la gomme sur les arbres par les enfants Pygmées Bagyeli à Bipindi

Lire la suite...

- page 2 de 29 -