Mot-clé - Enfants des rues

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mardi 10 septembre 2019

Des enfants arrachés à leurs familles pour en faire des petits voleurs à Kinshasa !

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Enfants victimes de trafic d'enfants à Kinshasa, RD Congo Ndako Ya Biso a réalisé du 27 août au 2 septembre 2019 une mission de rapatriement de sept enfants enlevés à leurs familles à Tshikapa, à 1200 km de Kinshasa, pour en faire des petits voleurs dans la capitale. Ce sont des enfants dont l’intervalle d’âge varie entre 10 et 16 ans. L'analyses de leurs témoignages permet de distinguer deux catégories parmi ces enfants victimes de trafic : ceux qui vivaient déjà dans la rue à Tshikapa, qui sont tombés facilement dans les pièges des bourreaux qui les ont kidnappés, leur faisant croire que, une fois à Kinshasa, ils vivraient dans des meilleures conditions. Et ceux qui étaient en famille, qui ont été enlevés après avoir été drogués à la suite d’une piqûre.

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vendredi 6 septembre 2019

Rwanda : des attentes et beaucoup d’espoir

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Des enfants et des familles qui sont de plus en plus nombreux à exprimer des attentes et beaucoup d’espoirs vis-à-vis du Point d’Ecoute.

De nouveaux enfants rejoignent la vie dans la rue. Certains rentrent chez leurs parents le soir, d’autres recherchent des lieux comme des maisons en construction, les abords des marchés, etc. pour passer la nuit.
Orphelins du Rwanda Au moment de la rentrée scolaire, une trentaine d’enfants des rues ont repris le chemin de l’école. Certains étaient déscolarisés depuis 4 ans. Pour la plupart d’entre eux, c’est bien l’école qui les stabilise. Bien que plus grands et plus âgés que la moyenne des enfants de leur classe, ils s’assoient sans honte sur les bancs de l’école primaire et obtiennent le plus souvent d’excellents résultats. Malgré leur âge, malgré leur taille, parmi les autres élèves bien plus jeunes, ils sont fiers des bonnes notes obtenues. Les difficultés à la maison n’ont pas disparu mais ces notes les motivent pour persévérer et ne pas abandonner. Espérons que cela va se renforcer dans la durée !

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mercredi 22 mai 2019

Kinshasa : Matondo, accusé de sorcellerie

Nous vous livrons ces témoignages pour vous montrer la diversité des souffrances que vivent ces enfants des rues mais aussi l'espérance que nous cherchons à leur rendre.
Merci d’être présents à nos côtés pour les aider  !

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Matondo, enfant des rues de Kinshasa

Matondo

Né à Tshikapa au Kasaï, à 1500km de Kinshasa, Maton est un petit garçon de dix ans, l’aîné de deux enfants. Ses parents sont venus s’installer à Kinshasa et le papa est devenu pasteur d’une Eglise de réveil. Mais quelque temps après, il est tombé malade et a perdu la vue. La maman a alors accusé Matondo d’être le sorcier qui a causé la maladie de son père et l’a chassé de la maison. Matondo, qui est un enfant très éveillé et parle bien le français est allé dénoncer sa famille au tribunal pour les enfants et le tribunal l’a ramené chez lui. Mais la maman n‘a pas voulu le garder et l’a encore une fois renvoyé dans la rue.

Cette fois-ci, Matondo s’est dirigé vers le centre Ndako Ya Biso. Il nous a raconté son histoire en affirmant ne plus vouloir vivre avec ses parents. Son souhait le plus cher étant de retourner à Tshikapa chez sa tante, nous avons pris contact avec cette dame qui nous a confirmé qu’elle accueillerait son neveu avec joie. A notre demande, elle a fait établir les papiers nécessaires pour officialiser la garde.

Matondo reste provisoirement hébergé dans notre centre en attendant que nous trouvions un moyen sûr pour le conduire chez sa tante à Tshipaka

mercredi 15 mai 2019

Kinshasa : Sarah et ses soeurs, enfants martyrisées

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Sarah, Esther et Rachel, enfants abandonnées à Kinshasa

Sarah

Âgée de 15 ans, Sarah est orpheline de mère. Nous n’avons aucune information sur son père qui a abandonné la maman avant même la naissance de Sarah.
Plusieurs années après, la maman a eu deux autres petites filles prénommées Esther et Rachel, avec un autre homme qui vit actuellement au Nord-Kivu.
Esther a aujourd’hui 8 ans et Rachel 6 ans.

La famille vivait alors Kisangani dans la province de Tshopo, au Nord-Est du pays quand la maman est subitement décédée d’une maladie des mains.
Après les obsèques, les tantes maternelles ont emmené les trois sœurs avec elles à Kinshasa. Mais la discorde est rapidement intervenue entre les tantes, aucune d’entre elles ne voulant prendre en charge les enfants.

Alors elles ont déclaré que le comportement des filles était suspect, faisant courir la rumeur qu’elles étaient ensorcelées, les accusant d’avoir fait mourir leur mère.
Un jour, les tantes ont conduit de force les enfants dans une église du réveil à triste réputation, affirmant qu’elles étaient des sorcières et qu’elles devaient rester là pour être exorcisées.

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samedi 11 mai 2019

Kinshasa : Obed, poussé dans la rue par la misère

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Obed, enfant des rues de Kinshasa

Obed

Âgé de 12 ans, Obed est le deuxième d’une famille de cinq enfants. Le papa a quitté la famille pour prendre une autre femme, laissant la maman sans ressources pour nourrir sa famille. C’est ainsi que le frère aîné est parti dans la rue, bientôt imité par Obed et son petit frère qui ont commencé à vendre des sachets en plastique au marché Ngaba. Obed épargnait l’argent de ses ventes chez un commerçant et quand il atteignait deux ou trois mille francs, l’équivalent d’un euro, il allait les donner à sa maman qui était enceinte.

Nous avons trouvé les deux frères menant leur petit commerce sur le marché, nous les avons écoutés et nous sommes allés rencontrer leur maman. Au terme d’un patient dialogue, nous avons pu lui ramener les deux enfants ; nous sommes ensuite allés à la recherche du grand frère, nous l’avons trouvé et nous l’avons ramené lui aussi à la maison, le jour même où la maman a accouché de son cinquième enfant. Obed ne va plus vendre sur le marché, il est maintenant scolarisé en 3ème année primaire et obtient de très bons résultats.

Grâce au microcrédit que nous avons apporté à la maman, elle a pu reprendre un petit commerce et faire ainsi vivre toute sa famille.

dimanche 5 mai 2019

Kinshasa : Gédéon, torturé pour "sorcellerie"

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Gédéon, enfant des rues de Kinshasa

Gédéon

Âgé de 12 ans, Gédéon est l’aîné de deux enfants restés avec leur maman au divorce de leurs parents. Rapidement, la maman s’est trouvée sans ressources, contrainte d’abandonner ses enfants dans la famille du papa.
Mais celui-ci s’était remarié et sa nouvelle femme ne voulait pas des enfants. Elle a commencé à les accuser de sorcellerie, prétendant que c’étaient eux qui empêchaient leur père de trouver du travail.

Gédéon et son frère ont été conduits dans une église pour « les délivrer de leur sorcellerie ». Ils y ont été torturés pour qu’ils avouent être des sorciers. Ne supportant pas ces supplices, Gédéon a fui dans la rue. Grâce à des camarades, il a entendu parler du centre Ndako Ya Biso et est venu spontanément nous rejoindre. Nous l’avons accueilli et écouté puis nous sommes allés voir le papa et sa femme. Nous avons essayé de les sensibiliser, de les aider à comprendre que l’absence de travail est une situation normale à Kinshasa et pas la conséquence d’une sorcellerie.

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dimanche 28 avril 2019

Kinshasa : Edwige, fille des rues stigmatisée par ses frères

Pour nous aider, vous pouvez parrainer les enfants des rues de Kinshasa.

Edwige, fille des rues de Kinshasa apprentie couturière

Edwige

Âgée de 14 ans environ, Edwige est la plus jeune d’une famille de 7 enfants originaire de Kinshasa. Alors qu’elle avait 6 ans, ses parents sont morts et elle a été placée chez une de ses tantes au Congo Central.

L’an dernier, sa tante l’a tenue pour responsable du décès d’une des ses cousines, elle l’a accusée de sorcellerie et l’a renvoyée à Kinshasa. A son arrivée, ses frères l’amenèrent à l'église de réveil de leur oncle pour la délivrer de sa sorcellerie, mais l'oncle ne réussit pas à exorciser la fille, il prétendit qu'elle avait une grande sorcellerie et la chassa de son église.

Ses frères ont récupéré Edwige pour l'amener dans une autre église mais comme le pasteur n'arrivait pas non plus à la délivrer, ils la ramenèrent en famille. Peu de temps après, une autre cousine décéda et Edwige fut chassée de la maison. Elle se retrouva dans la rue au rond point Ngaba, ce sont les policiers qui l'amenèrent au centre Ndako Ya Biso.

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jeudi 31 janvier 2019

Un début d'année plein d’espoir pour nos enfants du Rwanda

savoir comment aider les orphelins du Sida

Rentrée scolaire pour les enfants de Gisenyi au Rwanda Nouvelle année, mais aussi nouvelle année scolaire également avec la rentrée qui vient de débuter au Rwanda. Ci-dessus, nos collégiens sont venus au Point d’Ecoute prendre leur cartable, leur uniforme et leur équipement scolaire pour l’année qui débute. Ce fut ensuite le tour de leurs camarades du Primaire.

Une nouvelle année pleine d’espoirs pour eux commence. Parmi eux, 33 vont faire leurs premiers pas au collège.

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samedi 15 décembre 2018

Marche des Enfants de Ndako Ya Biso à Kinshasa

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Banderole des enfants des rues du Centre Ndako Ya Biso pour la célébration de la Journée Internationale des Droits de l'Enfant Le 20 novembre est la journée mondiale des Droits de l’Enfant, rappelant la proclamation de la déclaration universelle par les Nations Unies.
D’un commun accord, les enfants et les éducateurs de Ndako Ya Biso avaient décidé de célébrer cette journée d’une façon très spéciale par une marche de revendication de leurs droits.

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mercredi 6 juin 2018

Aide alimentaire pour les enfants vulnérables au Rwanda

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Beaucoup d'efforts ont été menés ces dernières années pour assurer la sécurité alimentaire des familles d'orphelins du sida et d’enfants vulnérables. Néanmoins, le chemin est encore long pour les amener à une autonomie complète.
Orphelins du Rwanda La plupart des enfants vivent avec une maman elle-même malade, ou chez des grands-parents âgés et sans ressources, ou alors sont placés dans des familles d'accueil aux revenus bien souvent inexistants. Encore plus démunis, d’autres se retrouvent entièrement seuls, livrés à eux-mêmes, à la charge d’une sœur ou d’un frère aîné pour subvenir tant bien que mal à leurs besoins.

Ces enfants ont faim, le manque de nourriture est pour tous un problème crucial et l’un des principaux défis qu’ils doivent relever quotidiennement.

C’est pourquoi une aide alimentaire s’avère toujours nécessaire dans l’immédiat, dans le cadre de la prévention des malnutritions en général et pour assurer la couverture des besoins accrus de ceux qui vivent avec le VIH/SIDA.

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jeudi 15 mars 2018

Rapport annuel des activités 2017

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L’année 2017 a été une année difficile pour la RDC, la crise économique s’aggravant parallèlement à une crise politique liée à la fin prévue du dernier mandat du président Kabila en décembre 2016. Cette situation a paralysé l’investissement économique et renforcé encore les difficultés de survie de la population. Les violences politiques ont été moins importantes qu’on ne le craignait et les mesures de précaution prises avec le Reejer et l’Unicef ont permis de protéger les 25 000 enfants de la rue de Kinshasa pendant les moments difficiles.
Les enfants des rues du Centre Ndako Ya Biso revendiquent les droits des enfants à Kinshasa En 2017, notre organisation est venue en aide à plus de mille enfants de la rue et leurs familles, sans compter les 276 grands ados et jeunes adultes accueillis et écoutés au cours de l’année dans le centre qui leur est réservé.

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mercredi 14 février 2018

Rwanda : Rentrée scolaire réussie pour les 500 élèves du Point d'Ecoute !

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L’année scolaire au Rwanda se déroule différemment de la nôtre. Elle commence fin janvier pour se terminer au début du mois de novembre.
Enfants des rues du Rwanda Comme partout ailleurs dans le monde, sa préparation nécessite un important travail. Le Point d’Ecoute devient alors une vraie ruche où tout le monde s’active pour s’assurer que ce grand moment pour nos enfants sera bien un moment réussi.

Il faut tout d’abord vérifier que tous les documents sont en ordre avec les différentes écoles qui scolarisent les 500 élèves encadrés et accompagnés par le Point d’Ecoute.

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mercredi 8 novembre 2017

RDC : nouvelles du Village d'Enfants Bumi de Karavia

comment parrainer un orphelin d'Afrique

La quasi totalité des 140 enfants hébergés dans nos centres de Karavia et Kamalondo vont à l’école primaire. Une douzaine d’entre eux vont à la maternelle et trois tout petits de moins de trois ans restent à la maison avec leur éducatrice. 7 jeunes sont au cycle d’orientation à l’école secondaire tandis que 4 sont en formation dans différentes filières : mécanique générale, agriculture et coupe-couture.
Orphelins d'Afrique, les enfants vulnérables de Bumi en RD Congo Nous avons pu améliorer la vie quotidienne des enfants, leur alimentation et leur prise charge. Leur santé est un peu moins préoccupante qu’il y a quelque temps. Mais certains continuent à nous donner de gros soucis.

Le 21 septembre, en fin de matinée, une voisine de Bumi à Karavia vient avertir notre éducatrice qu’elle entend un bébé pleurer au bord de la rivière. Elle trouve dans un sac en plastique un bébé dont le cordon ombilical n’est pas tout à fait cicatrisé. Quelle chance pour ce bébé. Il aurait pu mourir étouffé dans ce sac par cette chaleur qui nous accable tous.

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jeudi 26 octobre 2017

Réinsertion des enfants des rues au Rwanda

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Les familles et le Point d’Ecoute main dans la main
Enfants vulnérables et enfants des rues de Gisenyi au RwandaLa problématique des enfants des rues à Gisenyi a beaucoup évolué ces dernières années. Agissant de concert, les autorités administratives et les acteurs de la société civile ont mis en place des plans d’action pour tenter de résoudre ce problème. Avec l’aide de la police, tout est mis en œuvre aujourd’hui pour qu’il n’y ait plus d’enfants qui passent la nuit dans la rue.

Mais la cause qui conduit un enfant dans la rue reste toujours la même, douloureusement présente : la misère au sein de sa famille et le besoin de recherche de nourriture. Ce phénomène est encore plus marqué quand la maman est seule pour élever ses enfants.

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lundi 9 octobre 2017

Kinshasa : deux millième enfant réintégré dans sa famille

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Christel, 2000ème enfant des rues réinsérée en famille par le Centre Ndako Ya Biso à Kinshasa Ce 9 octobre 2017, pour la 2000ème fois, notre centre d'accueil pour enfants de la rue Ndako Ya Biso a pu réintégrer un enfant dans sa famille. Le bourgmestre de notre commune de Makala a tenu à nous accompagner et à témoigner devant la télévision locale de l’importance de notre travail.

2000 enfants réintégrés en 13 années, avec un taux moyen de rechute de 10% seulement, ça peut paraître une goutte d'eau dans la mer, mais c’est une joie et une vraie espérance pour tous ces jeunes qui ont retrouvé leur place dans le groupe familial, leur dignité et un avenir professionnel.

Il s'agissait cette fois-ci de Christel Vividila, âgée de 13 ans, aînée de 4 enfants. Ses parents se sont séparés lorsqu'elle avait cinq ans, chacun s'est remarié avec un nouveau partenaire. Christel est d'abord restée chez son papa, puis elle est partie vivre quelques années chez sa tante paternelle avant de revenir chez le papa. Scolarisée en école primaire, elle n'était pas très bien suivie par sa famille et ne manifestait pas grand goût pour les études. Entraînée par une amie, elle s'est mise à fréquenter une bande de jeunes de la rue, à prendre de mauvaises habitudes et à s'initier au vol …

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vendredi 15 septembre 2017

RD Congo : nos enfants des rues bacheliers !

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Des enfants des rues lauréats du baccalauréat au Congo

Il y a peu de temps encore, ils étaient dans la rue.
Aujourd’hui, ils sont diplômés d’état !!

En juillet 2017, 13 jeunes de la rue que nous avons réunifiés dans leur famille ont présenté et réussi leur diplôme d’état après six années d’école secondaire. Ces jeunes, qui étaient condamnés à vivre dans la rue comme des exclus et des marginaux, ont pu retrouver leur fierté et leur dignité et révéler tous leurs talents.

Ils sont pour tous les enfants encore dans la rue une espérance et un modèle. Témoignages vivants que tout est possible, ils permettront à d’autres jeunes de suivre le même chemin et de se forger grâce à leur volonté un avenir digne de ce nom, pour eux-mêmes et pour leur famille.

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samedi 21 janvier 2017

Encadrement récréatif pendant les vacances au Rwanda

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L’année scolaire au Rwanda s’achève au mois de novembre pour reprendre fin janvier. Deux longs mois de vacances pour les enfants...
Enfants vulnérables, enfants des rues et orphelins de Gisenyi au Rwanda
Sauf que le mot « vacances » n’a pas la même résonnance pour les enfants du Point d’Ecoute. Pour eux, c’est synonyme de travail dans les parcelles, de recherche d’un petit job pour soutenir sa famille, comme par exemple transporter sur la tête des cannes à sucre. A tout âge, un enfant a des tâches ménagères qui lui sont réservées. Et plus encore durant les vacances...

Au Rwanda, vacances ne signifie en rien loisirs !

C’est dire la joie de ces enfants lorsqu’on leur a annoncé que trois semaines d’encadrement et d’activités ludiques, ce qu’on appellerait chez nous un centre aéré, seraient organisées pour eux au mois de décembre !

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mardi 3 janvier 2017

Noël et Bonne Année 2017 à Ndako Ya Biso

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Depuis de nombreuses années déjà, nous avons l’habitude de dire :
« pas d’enfant dans la rue le jour de Noël » et nous cherchons à sensibiliser nos amis et nos connaissances du quartier et de la paroisse à pouvoir accueillir un enfant de la rue pour la journée de Noël.
Comme chaque année, nous avons commencé par acheter des vêtements neufs pour que chacun trouve sa joie et sa dignité ce jour-là.
Noêl des enfants des rues à Kinshasa La veille de Noël, tous les enfants ont mis leurs beaux habits et sont montés ensemble jusqu’à la paroisse Sainte Christine pour participer à la messe des enfants à 18h. Ils étaient cette année 53 enfants, c’était un bon groupe dans l’église. Au départ, ils étaient un peu intimidés mais le prêtre les a bien accueillis, leur a dit sa joie de les recevoir et puis, ils ont pu chanter et danser avec l’assemblée présente, puis aller admirer la crèche de Noël avec le petit Jésus dormant dans la paille d’une mangeoire, un peu comme eux....
A la sortie de la messe, ils ont partagé une boisson sucrée et un gâteau avant de redescendre dormir au Centre jusqu’au lendemain.

Et le jour de Noël, ils se sont retrouvés dans la cour de l’école Sainte Christine, vêtus de leurs beaux habits, là où les familles sont venues les inviter. Certains avaient un peu peur : « Est-ce qu’ils ne vont pas nous battre et nous injurier comme notre propre famille ? », mais nous les avions rassurés et chacun a pu être invité dans une famille.

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mardi 15 novembre 2016

Pourquoi et comment un enfant en vient-il à choisir de vivre dans la rue plutôt qu’auprès de sa famille ?

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Enfants vulnérables et enfants des rues de Gisenyi au RwandaOn pouvait imaginer que notre aide aux enfants vivant dans la rue allait peu à peu disparaitre, les raisons qui ont poussé le Point d’Ecoute à débuter son action à Gisenyi en 1998 n’étant plus d’actualité. Plus de 20 ans après, la guerre et le génocide sont loin
Hélas, aujourd’hui, ce sont les difficultés économiques des familles qui poussent les enfants à partir vivre dans la rue.

Le Rwanda fait pourtant bonne figure dans les magazines économiques, le taux de croissance est correct, le pays fait son possible pour améliorer les conditions de vie de la population.
Cependant, le fossé continue malgré tout de se creuser pour les plus vulnérables et il est malheureusement impossible pour eux d’envisager un avenir meilleur.

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mercredi 31 août 2016

Microcrédits pour les mamans, quelles perspectives ?

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Chaque année, Ndako Ya Biso arrive à réunifier près de 200 enfants de la rue auprès d’un membre de sa famille. Pour stabiliser la réunification et éviter la rechute de l’enfant dans la rue, différents outils sont utilisés et spécialement les six suivants : la scolarisation de l’enfant, la formation professionnelle du jeune âgé de plus de 15 ans, le microcrédit accordé à la maman responsable de l’enfant, la garantie locative apportée à la famille afin de l’aider à trouver un meilleur logement, la gestion des conflits familiaux et les rencontres d’échange entre parents.
Enfant des rues de Kinshasa réunifié dans sa famille

Visite de deux éducateurs dans la famille d’un enfant des rues réunifié

Les enfants qui vivent au Centre on fêté Noël et Nouvel An eux aussi. Ils ont revêtu ces jours-là les habits neufs que nous avons pu leur donner grâce à vos cadeaux et vos dons pour ces fêtes de fin d’année.

Près de 300 crédits sont octroyés chaque année aux mamans des enfants : un premier crédit de 40$ est accordé après (et si possible même avant) la réunification de l’enfant dans la famille en vue de favoriser le démarrage ou la reprise de l’activité génératrice de revenus de la maman. Si elle gère bien son activité et rembourse bien son premier crédit, elle peut recevoir un 2ème crédit d’un montant plus élevé, de 60$ à 100$.

L’accent est surtout placé sur le travail de la maman : bonne identification de la marchandise et du lieu de vente, formation à la gestion des stocks et des finances, suivi régulier de cette gestion. Une journée de formation est donnée aux mamans avant qu’elles ne reçoivent le crédit.

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