comment aider les orphelins d'Afrique
Et ce nombre ne cesse d’augmenter, malgré les réunifications familiales que l’association réussit à effectuer au fil des mois. Enfants abandonnés, enfants des rues et orphelins arrivent régulièrement, accompagnés le plus souvent par les services sociaux de la commune.
En 2018, six nourrissons sont venus
augmenter le nombre des jeunes pensionnaires du Village d’Enfants de Karavia.
Leurs histoires sont bien tristes, ce sont le plus souvent des enfants
handicapés qui nécessitent une prise en charge adaptée.Recommandé par le Ministère Genre et Famille, Raphaël est arrivé en Juin 2018. Raphaël présente une malformation des membres supérieurs, il a de petits bras avec deux petits doigts sans avant-bras ni mains. Ceci mis à part, il est en bonne santé.
Benoît a été abandonné par son père à BUMI en septembre 2018 et la petite Sudila a été purement et simplement jetée dans la cour de BUMI le 5 novembre 2018.
Depuis le 2 juillet, date de la proclamation
officielle des résultats, les élèves de nos écoles Bumi de Karavia et de
Kamalondo profitaient de vacances bien méritées.
Nous avons pu améliorer la vie quotidienne des
enfants, leur alimentation et leur prise charge. Leur santé est un peu moins
préoccupante qu’il y a quelque temps. Mais certains continuent à nous donner de
gros soucis.
A l’école Bumi de Karavia, comme chaque année, la
rentrée scolaire prévue en septembre a démarré timidement et a duré jusqu’à
mi-octobre. Par chance pour eux, les enfants les plus vulnérables du village
sont parrainés et cela les aide bien pour la rentrée : pas de soucis, ils
peuvent compter sur leurs parrains et marraines, les frais de scolarité sont
pris en charge, le matériel scolaire et les uniformes leur sont fournis grâce à
vous.
En Afrique, et
singulièrement au Bénin, les parents avaient une tradition qui est aujourd’hui
en voie de disparition. Elle consistait à rassembler les enfants autour du
foyer le soir après le diner et leur narrer des contes à travers lesquels les
enfants apprenaient des leçons de bonne conduite et de sagesse. L’utilité des
contes est multidimensionnelle.
Au Bénin, l’enregistrement des naissances
constitue une grande préoccupation avec des conséquences souvent graves pour
les enfants. Ils sont des milliers à atteindre l’âge de la scolarisation sans
acte de naissance, ce qui les expose à toutes les formes d’
Il faut souligner que l’
Au Bénin malgré la volonté du gouvernement de promouvoir les
droits des enfants, ceux-ci n’en jouissent pas toujours pleinement. La
violation de ces droits est considérée comme une chose banale par la plupart
des populations. Par voie de conséquence, la situation des enfants marginalisés
et sans aucun soutien est plus que préoccupante. Dans ce contexte et pour faire
évoluer la situation, notre ONG « Solidarité Mondiale pour le Développement
Social » (SMDS) a décidé de faire tout ce qui est en son pouvoir pour apporter
son aide aux orphelins et aux enfants vulnérables afin de leur donner une
chance de trouver, eux aussi, une place digne dans la société et le sens des
responsabilités.

Les animateurs ont visité les enfants dans leur
famille ou famille d'accueil, à raison d'une visite par mois. Ces visites ont
été des occasions d’échanges, aussi bien avec les enfants qu’avec leurs parents
ou tuteurs, afin de trouver ensemble des solutions aux problèmes auxquels ils
se trouvent confrontés.

Les activités effectuées au cours de ce trimestre embrassent
les domaines ci-après :
Le
partenariat entrepris avec SOS Enfants a permis à la SMDS d’intensifier son
action auprès des enfants vulnérables. C’est ainsi que, à la rentrée des
classes 2009-2010, la SMDS a scolarisé 337 orphelins et enfants vulnérables,
auxquels s’ajoutent les 88 apprentis et enfants au foyer, ce qui porte à 425 le
nombre d’enfants à présent pris en charge par l’association.
Depuis 3 ans, SOS Enfants et la SMDS s’emploient à soutenir les orphelins du
sida de Porto-Novo au Bénin, par l’achat de fournitures scolaires, de produits
alimentaires et d’un suivi psychologique. Près de la moitié de la population
est âgée de moins de 15 ans. Le taux de mortalité maternelle y est encore très
élevé : 473,2 décès pour 100.000 naissances (la pandémie du SIDA étant une des
causes). Le sida fait des ravages dans ce pays africain, livrés à leur sort les
orphelins se retrouvent livrés à leur sort et les aînés assument un rôle de
chef de familles bien trop tôt.